L'objet de la philosophie politique contemporaine

La disparition de la pression idéologique soviétique n’a pas suffi pour que renaissent en Russie de façon spontanée les traditions de pensée politique. Mais on peut entrevoir des signes avant-coureurs d’une nouvelle école de philosophie politique qui se forge une identité en dialoguant avec les disc...

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Auteur principal: Miourberg, Irina I.
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La disparition de la pression idéologique soviétique n’a pas suffi pour que renaissent en Russie de façon spontanée les traditions de pensée politique. Mais on peut entrevoir des signes avant-coureurs d’une nouvelle école de philosophie politique qui se forge une identité en dialoguant avec les disciplines apparentées (« philosophie de la politique » et « science politique »). C’est là un virage en philosophie phénoménologique, même si, à l’intérêt husserlien pour les phénomènes de conscience (c’est-à-dire pour les valeurs intersubjectives et globales), se substitue l’étude des « processus » de la morale. Le transfert de la morale politique vers la sphère de compétence de l’éthique conséquentielle dessine le champ d’une nouvelle théorie où l’on trouve de nouvelles notions (« inversion temporelle », « violence politique », etc.). Tout cela est bien illustré par l’œuvre de Kapoustine.