L'individualité « cellophane » et la personne
RésuméLa physique panpsychiste de Ruyer est fondée sur deux arguments : la science, par méthode, ne peut que méconnaître les formes, ne connaît que les structures, et toute réalité ne peut être qu’en se possédant activement, c’est-à-dire comme domaine, ou subjectivité, ou présence. La critique décis...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLa physique panpsychiste de Ruyer est fondée sur deux arguments : la science, par méthode, ne peut que méconnaître les formes, ne connaît que les structures, et toute réalité ne peut être qu’en se possédant activement, c’est-à-dire comme domaine, ou subjectivité, ou présence. La critique décisive du parallélisme psycho-physique montre que la philosophie de l’esprit, ou le fameux mind-body problem, n’est qu’un catalogue de faux problèmes (par exemple: y a-t-il une causalité mentale ? une interaction entre l’âme et le corps ?). Mais, s’agissant de la personne humaine, le spiritualisme ruyérien continue la tradition empiriste ( cf. W. James) en faisant du « je » un point de perspective mythique et provisoire. Le « je » émerge pragmatiquement de la présence, ne la constitue pas et disparaît avec elle. Peut-on opposer à ce spiritualisme sans sujet personnel un « je » distant et séparé de la seule présence ? À distance par là même de l’activité qui, au lieu de la substance, est la catégorie fondamentale de l’ontologie ruyérienne. |
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