Les Modes Infinis De La Pensée : Un Défi Pour La Pensée
RésuméDans la lettre XXXII à Oldenburg, Spinoza affirme que l’esprit humain n’est que la puissance de la pensée divine, non en tant qu’elle est infinie et perçoit toute la nature, mais en tant qu’elle est finie et ne perçoit que le corps humain, ce qui fait de l’esprit humain « une partie de quelque...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2012
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméDans la lettre XXXII à Oldenburg, Spinoza affirme que l’esprit humain n’est que la puissance de la pensée divine, non en tant qu’elle est infinie et perçoit toute la nature, mais en tant qu’elle est finie et ne perçoit que le corps humain, ce qui fait de l’esprit humain « une partie de quelque entendement infini » (partem cujusdam infiniti intellectus). C’est à l’élucidation de ce « quelque entendement infini » qu’on travaille ici en montrant comment s’élaborent, dans l’ Éthique, la doctrine de l’infinité des attributs divins, puis la doctrine des modes infinis qui, au plan ontologique sinon au plan éthique, implique qu’on s’interroge sur la manière dont se comporte l’attribut de la pensée par rapport à l’infinité des autres attributs. On suggère enfin l’importance de cette enquête, tant pour la compréhension de la formule spinoziste de la connaissance que pour la compréhension de la formule spinoziste du salut. |
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