Yannick Souladié (éd.), Nietzsche. L’inversion des valeurs, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 2007, 177 pages

RésuméMartha Nussbaum, à l’instar de Cavell ou de Murdoch, appuie sa pratique de la philosophie morale sur une analyse précise de textes littéraires. Dans cet article, on montre que ce recours à la littérature n’est pas illustratif, mais est cohérent avec un ensemble de thèses substantielles sur la...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Benoit, Blaise
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2012
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:RésuméMartha Nussbaum, à l’instar de Cavell ou de Murdoch, appuie sa pratique de la philosophie morale sur une analyse précise de textes littéraires. Dans cet article, on montre que ce recours à la littérature n’est pas illustratif, mais est cohérent avec un ensemble de thèses substantielles sur la nature même de la pensée morale et sur la méthode adaptée à la philosophie morale. C’est parce qu’elle accorde un poids particulier aux êtres et aux objets particuliers en éthique, ainsi qu’aux conflits, et à la portée cognitive des émotions que Nussbaum peut considérer certains textes littéraires particuliers comme des exemples de philosophie morale. Cela explique également certaines caractéristiques de son propre style philosophique, en particulier son usage particulier du « je ».