René Descartes, Œuvres complètes. III. Discours de la méthode et essais, coll. « Tel », Paris, Gallimard, 2009, 816 p. Pierre Guenancia, Descartes, chemin faisant, Paris, Belles Lettres, 2010, 302 p. (coll. « Encre marine »). Denis Kambouchner, Descartes et la philosophie morale, Paris, Hermann, 2008, 416 p. Delphine Kolesnik-Antoine, L’Homme cartésien. La « force qu’a l’âme de mouvoir le corps ». Descartes, Malebranche, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009, XXX p.
RésuméUn grand nombre de philosophes contemporains de langue anglaise accordent un rôle éminent à l’imagination dans le raisonnement moral. S’inspirant de sources historiques variées ou des développements récents de la psychologie de l’empathie, ces auteurs cherchent à élargir la conception de la ra...
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2012
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | RésuméUn grand nombre de philosophes contemporains de langue anglaise accordent un rôle éminent à l’imagination dans le raisonnement moral. S’inspirant de sources historiques variées ou des développements récents de la psychologie de l’empathie, ces auteurs cherchent à élargir la conception de la rationalité morale et de ce qui compte légitimement comme un argument. Cet article précise deux usages fondamentaux de la notion d’imagination : se mettre à la place d’autrui et imaginer l’avenir. Tout en soulignant la fécondité de la notion d’imagination morale, on en relève également les limites épistémologiques et morales : processus exigeant, coûteux en temps et toujours faillible, l’imagination permet de comprendre pourquoi la narration et la fiction sont des ressources morales véritables mais de portée limitée. |
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