La défaite de Dieu
RésuméOn cherche ici à penser, à travers les pages du livre d’André Neher, L’Exil de la parole. Du silence biblique au silence d’Auschwitz (1970), ce qui, dans une expression fort rhétorique, se dit comme « la défaite de Dieu ». Il s’agit de tenter, une nouvelle fois, de comprendre cette défaite du...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméOn cherche ici à penser, à travers les pages du livre d’André Neher, L’Exil de la parole. Du silence biblique au silence d’Auschwitz (1970), ce qui, dans une expression fort rhétorique, se dit comme « la défaite de Dieu ». Il s’agit de tenter, une nouvelle fois, de comprendre cette défaite du Dieu biblique face à la Catastrophe : de sonder les modulations ou les variations de Son éclipse. À travers l’herméneutique du nom biblique « Shadday » attribué à Dieu, on cherche à évaluer les limites de la puissance divine. Mais c’est peut‑être dans le ve hen lâ (« malgré tout ») et le Kouléhay ve‑oulay ! (« Peut‑être ») qu’il faut chercher les derniers et les premiers mots d’une foi née ex nihilo. |
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