Heidegger, la mort et la totalité

Heidegger, la mort et la totalitéLe § 45 de Sein und Zeit met en relation la totalité et la mort. En fait, il y a chez Heidegger, trois concepts de totalité : 1 / la totalité ontologico-existentiale et a priori de l’être-au-monde et du souci ; 2 / la totalité a posteriori des choses intramondaine...

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Auteur principal: Ciocan, Cristian
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Heidegger, la mort et la totalitéLe § 45 de Sein und Zeit met en relation la totalité et la mort. En fait, il y a chez Heidegger, trois concepts de totalité : 1 / la totalité ontologico-existentiale et a priori de l’être-au-monde et du souci ; 2 / la totalité a posteriori des choses intramondaines composées de parties ; 3 / la totalité existentielle temporelle de l’existence « entre » la naissance et la mort. Heidegger essaie de résoudre la tension entre un moment essentiel de la totalité ontologique (notamment de l’ « en avant de soi ») et la totalité existentielle qui est constituée par le ne-pas-encore qui sépare le Dasein de sa mort. Cela s’accomplit par la modification du concept de totalité (Ganzheit) comme être-tout (Ganzsein), être-tout possible (mögliche Ganzsein) et pouvoir d’être-tout (Ganzseinkönnen), mais aussi par l’élaboration des rapports structurels entre l’idée de totalité et l’idée de fin, ce qui implique l’analyse détaillée de plusieurs variations structurelles de ces notions. Traitant cette question, Heidegger se réfère aux analyses platoniciennes, aristotéliciennes et husserliennes.