L'analogie dans les mathématiques analytiques selon Auguste Comte
L’analogie dans les mathématiques analytiques selon Auguste ComteLe succès le plus net de Comte en ce qui concerne les mathématiques est d’avoir fixé la géométrie et la mécanique en tant que sciences d’expérience, au même titre que la physique. Il évite ainsi une position de domination des mathémati...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’analogie dans les mathématiques analytiques selon Auguste ComteLe succès le plus net de Comte en ce qui concerne les mathématiques est d’avoir fixé la géométrie et la mécanique en tant que sciences d’expérience, au même titre que la physique. Il évite ainsi une position de domination des mathématiques, qui pourraient usurper la place vacante de la métaphysique. Mais Comte permet aux mathématiques analytiques, c’est-à-dire au calcul poursuivi pour lui-même, de porter l’analogie, forme de raisonnement associée à l’ancienne scolastique, qui associe des phénomènes physiques apparemment distincts. Cette conception se heurte au principe de simplicité, qui est aussi principe de généralité, et la notion comtienne des « simples faits analytiques », qu’aucune expérience autre que le calcul ne justifie, devient problématique. Il s’agit de comprendre le manque de vigilance épistémologique de Comte à propos des nombres complexes comme une conséquence de sa réhabilitation de l’analogie, dans une stratégie intellectuelle toujours d’actualité. |
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