C. A. Eschenmayer, La philosophie dans son passage à la non-philosophie, introduit, traduit et annoté par Alexandra Roux, Paris, Vrin, 2005, 317 p.
Geneviève Rodis-Lewis et la sagesse cartésienne Dans les travaux cartésiens de Geneviève Rodis-Lewis, le thème de la sagesse constitue plus qu’un fil conducteur – un aimant. On revient ici sur le « développement » de la pensée cartésienne de la sagesse tel que G. Rodis-Lewis l’a reconstitué, avec n...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2007
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Geneviève Rodis-Lewis et la sagesse cartésienne
Dans les travaux cartésiens de Geneviève Rodis-Lewis, le thème de la sagesse constitue plus qu’un fil conducteur – un aimant. On revient ici sur le « développement » de la pensée cartésienne de la sagesse tel que G. Rodis-Lewis l’a reconstitué, avec notamment la relation entre les rêves de novembre 1619 et la doctrine de l’amour de Dieu, développée dans la lettre à Chanut du 1er février 1647. On montre que les ambiguïtés de ces textes, et le problème du rapport entre « vraie générosité » et charité chrétienne, sont choses à quoi cette interprétation toujours précautionneuse avait d’avance fait place. |
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