F. W. J. Schelling, Werke, 9,1-9,2, System des transzendentalen Idealismus (1800), éd. par Harald Korten et Paul Ziche, Stuttgart, Frommann-Holzboog, 2005, XIV-344 p. et VIII-260 p.
Geneviève Rodis-Lewis et la sagesse cartésienne Dans les travaux cartésiens de Geneviève Rodis-Lewis, le thème de la sagesse constitue plus qu’un fil conducteur – un aimant. On revient ici sur le « développement » de la pensée cartésienne de la sagesse tel que G. Rodis-Lewis l’a reconstitué, avec n...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2007
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Geneviève Rodis-Lewis et la sagesse cartésienne
Dans les travaux cartésiens de Geneviève Rodis-Lewis, le thème de la sagesse constitue plus qu’un fil conducteur – un aimant. On revient ici sur le « développement » de la pensée cartésienne de la sagesse tel que G. Rodis-Lewis l’a reconstitué, avec notamment la relation entre les rêves de novembre 1619 et la doctrine de l’amour de Dieu, développée dans la lettre à Chanut du 1er février 1647. On montre que les ambiguïtés de ces textes, et le problème du rapport entre « vraie générosité » et charité chrétienne, sont choses à quoi cette interprétation toujours précautionneuse avait d’avance fait place. |
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