Pierre Gassendi, Vie et mœurs d’Épicure, Paris, Les Belles Lettres, 2006, coll. « Classiques en poche », introd., trad. et annotation par Sylvie Taussig, 2 vol., bilingue, 25 E.

Hegel et la tragédie de la vie Le sens tragique de la vie de l’Esprit chez Hegel implique deux modalités de la vie : une vie sans tragique, qui n’est pas encore la vie spirituelle, et une vie tragique, qui implique la vie éthique. Le tragique est ce qui dissout la pseudo-unité de la nature et de la...

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書誌詳細
第一著者: Samama, Guy
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2007
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要約:Hegel et la tragédie de la vie Le sens tragique de la vie de l’Esprit chez Hegel implique deux modalités de la vie : une vie sans tragique, qui n’est pas encore la vie spirituelle, et une vie tragique, qui implique la vie éthique. Le tragique est ce qui dissout la pseudo-unité de la nature et de la moralité chez la belle âme. Il s’incarne d’abord dans la tragédie et la tension entre les humains et les dieux, mais la comédie révèle que cette tragédie n’est pas la tragédie absolue, laquelle appartient à la religion révélée, en tant que tragédie de Dieu même, la Passion du Christ étant la tragédie absolue. La forte insistance de Hegel sur l’opposition du Bien et du Mal justifie la mort volontaire du Dieu-homme, l’intériorisation dans la conscience de soi du Mal existant et naturel. C’est dans l’Esprit de la communauté que la mort du Médiateur devient la douleur de la conscience malheureuse. L’histoire de l’Absolu, en tant qu’elle est conçue, devient philosophie, mais, en tant qu’elle est vécue, elle est et reste une tragédie.