Evanghélos Moutsopoulos (dir.), Hasard et nécessité dans la philosophie grecque, Académie d’Athènes, Centre de recherche sur la philosophie grecque, 2005, 240 p.
« L’ultime scepticisme ». La vérité comme régime d’interprétation Sur quelles raisons Nietzsche fonde-t-il sa critique de la vérité et quelles en sont les retombées pour la caractérisation de la pratique philosophique ? La découverte d’un antagonisme entre pensée et vérité établit que l’irréfutable...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « L’ultime scepticisme ». La vérité comme régime d’interprétation
Sur quelles raisons Nietzsche fonde-t-il sa critique de la vérité et quelles en sont les retombées pour la caractérisation de la pratique philosophique ? La découverte d’un antagonisme entre pensée et vérité établit que l’irréfutable n’est pas assimilable au vrai, et en quoi la vérité est interprétation. Se révèle alors son statut de valeur, ainsi que la logique d’incorporation dont elle relève, qui en fait un genre d’erreur devenu pour nous indispensable. À titre de conséquence, la philosophie ne peut plus se comprendre comme recherche de la vérité, mais bien plutôt comme interrogation sur la valeur de cette valeur et création de « vérités » nouvelles. Le philosophe authentique, esprit libre, est alors à penser comme amateur d’énigmes, sur un modèle épicurien et non plus platonicien. |
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