Anne Baudart, Socrate et Jésus. Tout les sépare... tout les rapproche, Paris, Le Pommier - Fayard, 1999, coll. « À contre-courant », 288 p., 129 F.
Éternel retour et temps périodique dans la philosophie stoïcienne, p. 213. Selon les Stoïciens, à l’issue d’une longue période de temps l’univers entier s’embrase. Tout disparaît alors, sauf le feu divin lui-même. L’univers renaît ensuite à l’identique. Ce processus se répète à l’infini, d’où l’ex...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2002
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Éternel retour et temps périodique dans la philosophie stoïcienne, p. 213.
Selon les Stoïciens, à l’issue d’une longue période de temps l’univers entier s’embrase. Tout disparaît alors, sauf le feu divin lui-même. L’univers renaît ensuite à l’identique. Ce processus se répète à l’infini, d’où l’expression « retour éternel » (jamais employée par les Stoïciens). Mais comment certains événements peuvent-ils en précéder d’autres, s’ils doivent se répéter après eux ? Et comment le même individu peut-il renaître, si sa substance est détruite ? La première difficulté était probablement résolue par l’interruption du temps entre deux périodes de l’univers, et la discussion de la seconde inséparable d’un critère de l’identité qui ne tienne ni à la substance corporelle ni à des détails physiques inessentiels. |
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