Métaphysique Z 17 et le secret des syllabes

Vers la fin de Métaphysique Z 17, Aristote essaie de mettre en lumière le rapport hylémorphique qu’il veut soutenir pour les substances sensibles à l’aide de l’exemple des syllabes : la syllabe BA ne peut être comprise ni comme la juxtapostion des lettres A et B, ni comme le produit de ces lettres...

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Zingano, Marco
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2017
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Vers la fin de Métaphysique Z 17, Aristote essaie de mettre en lumière le rapport hylémorphique qu’il veut soutenir pour les substances sensibles à l’aide de l’exemple des syllabes : la syllabe BA ne peut être comprise ni comme la juxtapostion des lettres A et B, ni comme le produit de ces lettres et de l’ajout d’un troisième élément, car le problème de son unité se poserait à nouveau, en sorte qu’elle suppose quelque chose d’autre, la forme, grâce à laquelle la syllabe acquiert son unité. Dans cet article, j’examine le rôle de cet exemple dans Z 17 par rapport à la première partie de ce chapitre (dans laquelle Aristote établit la manière correcte de formuler la question « pourquoi »), tout en essayant de replacer Z 17 dans le cadre de l’ensemble de l’enquête sur la substance menée tout au long du livre Z de la Métaphysique.