Présentation

R. Robb (2009a) a initié récemment un rapprochement de la volonté de puissance dans la philosophie de Nietzsche avec la science économique et plus spécialement avec la modélisation du comportement des agents. Il a ainsi voulu mettre en évidence l’incompatibilité de l’approche économique standard ave...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
主要な著者: Lapied, André, Swaton, Sophie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2016
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
その他の書誌記述
要約:R. Robb (2009a) a initié récemment un rapprochement de la volonté de puissance dans la philosophie de Nietzsche avec la science économique et plus spécialement avec la modélisation du comportement des agents. Il a ainsi voulu mettre en évidence l’incompatibilité de l’approche économique standard avec la volonté de puissance, d’une part, et présenter des exemples supposés montrer que, dans de nombreuses situations, la seconde possède un pouvoir explicatif supérieur à la première. Cette thèse a suscité une controverse portant sur ces deux points avec J. J. Heckman (2009). Cette polémique présente de nombreuses lacunes dues à une conception superficielle et parfois erronée de la philosophie nietzschéenne, supportée par l’utilisation d’une source bien connue pour être fautive.Cet article vise à réévaluer la controverse, en se fondant sur le texte de Nietzsche restitué par Colli et Montinari. L’enjeu consiste à tirer une meilleure leçon de la philosophie nietzschéenne en matière de comportement des agents.