Elinor Ostrom : les communs et l’action collective
L’article a pour objet la diversité apparente de l’utilisation de la notion de « partie prenante » dans les principales normes internationales adoptées récemment traitant de la responsabilité sociale des entreprises. Après un rappel des textes à l’origine de la théorie portant le même nom, ces docum...
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| Hauptverfasser: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2013
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’article a pour objet la diversité apparente de l’utilisation de la notion de « partie prenante » dans les principales normes internationales adoptées récemment traitant de la responsabilité sociale des entreprises. Après un rappel des textes à l’origine de la théorie portant le même nom, ces documents sont analysés : 1. ISO 26000, standard très populaire car initié par des associations de consommateurs. 2. les Principes directeurs sur les droits de l’Homme et les entreprises des Nations Unies, adoptés par le Conseil des Droits de l’Homme. 3. les Principes directeurs de l’OCDE pour les entreprises multinationales auxquels adhèrent des pays non membres de l’organisation. 4. les Standards de Performance de la Société Financière Internationale sur les études d’impact des projets de développement. 5. la Communication de la Commission européenne sur la nouvelle stratégie 2011-14 pour la RSE. Ils ont toutefois en commun une approche en termes de prévention des impacts sur les parties prenantes tierces. |
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