La folie chronique. Enjeux politiques de la théâtralité du savoir chez Charles Péguy
Dans L’Argent et L’Argent suite (1913), Charles Péguy caractérise la chronique sous l’angle de son rapport à la folie : en elle, le besoin de faire une contre-histoire des fous se redouble d’un discours sur la folie comme moteur de l’histoire, mais aussi d’une volonté de constituer la folie e...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2026
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans L’Argent et L’Argent suite (1913), Charles Péguy caractérise la chronique sous l’angle de son rapport à la folie : en elle, le besoin de faire une contre-histoire des fous se redouble d’un discours sur la folie comme moteur de l’histoire, mais aussi d’une volonté de constituer la folie en spectacle. Dès lors, la folie des textes de Péguy doit être mise en regard de la fonction politique qu’il assigne à la littérature, notamment dans sa lutte contre le théâtre moderne du pouvoir. De la référence à la folie découle la possibilité de réinventer le nouage du savoir et du pouvoir, urgente en un moment où Péguy voit l’université préférer le gouvernement à l’enseignement, mais aussi celle de rendre au peuple une forme de droit à la guerre face à l’oppression conjointe de la bourgeoisie et de l’Allemagne
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