Le prêtre et la fable au XIXe siècle. Divertir et éduquer par l’animal
Tandis que la fable est quelque peu éclipsée par le roman, de nombreux prêtres tentent de lui redonner du lustre en publiant des morceaux choisis d’auteurs classiques ou des fables qu’ils ont eux-mêmes composées. Cet intérêt s’explique à la fois par leur volonté de défendre la culture classiq...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Tandis que la fable est quelque peu éclipsée par le roman, de nombreux prêtres tentent de lui redonner du lustre en publiant des morceaux choisis d’auteurs classiques ou des fables qu’ils ont eux-mêmes composées. Cet intérêt s’explique à la fois par leur volonté de défendre la culture classique, associée au prestige littéraire, et par le désir de mettre à la disposition de leurs élèves une littérature éducative. La mise en scène des animaux est avant tout envisagée comme un artifice destiné à capter l’attention. Les animaux sont mobilisés pour incarner des archétypes comportementaux, qui résultent de leurs caractéristiques physiques ou de lectures anthropomorphiques. Ce faisant, la fable contribue à ancrer les représentations associées à ces animaux. Elle est peu perméable aux innovations stylistiques et aux découvertes scientifiques.
|
|---|