Politesse et transgression dans le théâtre comique fin-de-siècle. Madame Sans-Gêne (1893) de Victorien Sardou et La Dame de chez Maxim (1899) de Georges Feydeau
Dans les manuels de politesse publiés au xixe siècle, les « cérémonials » décrits revêtent une dimension éminemment théâtrale. Il n’est pas étonnant que, à la fin du siècle, le théâtre comique se plaise à montrer et à questionner les normes du savoir-vivre. C’est le cas dans Madame Sans-Gêne...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2025
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans les manuels de politesse publiés au xixe siècle, les « cérémonials » décrits revêtent une dimension éminemment théâtrale. Il n’est pas étonnant que, à la fin du siècle, le théâtre comique se plaise à montrer et à questionner les normes du savoir-vivre. C’est le cas dans Madame Sans-Gêne (1893) de Victorien Sardou et Émile Moreau, et dans La Dame de chez Maxim (1899) de Georges Feydeau. Ces œuvres mettent en scène une femme issue du peuple, qui se trouve plongée (comme) par hasard dans une haute société, dont elle tente d’adopter les codes policés. Cependant, elle échoue à tenir son rôle dans cette comédie sociale et transgresse les règles de politesse de manière spectaculaire. Le code mondain est alors mis à mal par ces personnages d’origine modeste. Les dramaturges montrent que le choc des usages de politesse est aussi un choc des classes sociales, propice aux effets comiques.
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