« Sinon impertinente, du moins brusque » : politesse et sentiment national dans Jane Eyre de Charlotte Brontë
Cet article étudie le lien entre politesse et sentiment national dans le roman de Charlotte Brontë, Jane Eyre (1847). La représentation de la politesse, dans ce roman, fait écho à l’élan national qui a lieu au xixe siècle pour définir l’identité anglaise. L’œuvre présente Jane comme une figur...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2025
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article étudie le lien entre politesse et sentiment national dans le roman de Charlotte Brontë, Jane Eyre (1847). La représentation de la politesse, dans ce roman, fait écho à l’élan national qui a lieu au xixe siècle pour définir l’identité anglaise. L’œuvre présente Jane comme une figure marginale qui, par son cheminement de l’enfance à l’âge adulte, trouve progressivement sa place dans la société anglaise. Initialement rabrouée pour ses réactions passionnées et comparée à une étrangère, elle apprend à maîtriser les conventions pour mieux les déconstruire. Cet aller-retour entre docilité et impertinence permet au personnage de négocier à la fois sa position dans la hiérarchie sociale et sa position en tant que femme dans la société victorienne. Par la représentation du rapport ambivalent que Jane entretient avec la politesse, le roman célèbre la notion d’Englishness, tout en questionnant sa définition.
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