Les modèles politiques français et européen dans L’Or de Paris de Rifâ‘a al-Tahtâwî
Les conséquences neuropsychologiques des médicaments anticrises ont un impact important sur la qualité de vie des patients souffrant d’épilepsie. Ces traitements ont surtout un effet négatif sur l’attention et les fonctions exécutives. Les symptômes subjectifs ne sont pas forcément corrélés avec l’a...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2025
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les conséquences neuropsychologiques des médicaments anticrises ont un impact important sur la qualité de vie des patients souffrant d’épilepsie. Ces traitements ont surtout un effet négatif sur l’attention et les fonctions exécutives. Les symptômes subjectifs ne sont pas forcément corrélés avec l’atteinte cognitive objective, les symptômes thymiques étant un facteur confondant fréquent. Les médicaments de nouvelle génération (comme la lamotrigine et le lévétiracetam) sont généralement mieux tolérés sur le plan cognitif. Les données disponibles dans différents contextes cliniques, comme l’épilepsie mésiotemporale et les encéphalopathies avec épilepsie sont abordées. Plusieurs tests standardisés existent pour évaluer l’impact des médicaments anticrises sur la cognition, le plus largement utilisé étant l’EpiTrack. Les médicaments anticrises ont un impact neurodéveloppemental sur les descendants de patients avec épilepsie. Le valproate est particulièrement néfaste dans ce contexte surtout lorsqu’il est pris par la mère. |
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