Marie-Ange Fougère (dir.). Alfred Capus ou le sourire de la Belle Époque. Dijon, Éditions universitaires de Dijon, coll. « Écritures », 2022, 164 p.

Pour interroger le rapport que la création entretient avec le visible chez Zola et comprendre ce rapport dans sa complexité, nous mettons la fenêtre, ouverture sur le monde, à l’épreuve du déploiement panoramique de ce monde. Les « fenêtres sur panorama » font droit aux ambivalences de deux dispo...

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Auteur principal: Heyraud, Violaine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2024
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Pour interroger le rapport que la création entretient avec le visible chez Zola et comprendre ce rapport dans sa complexité, nous mettons la fenêtre, ouverture sur le monde, à l’épreuve du déploiement panoramique de ce monde. Les « fenêtres sur panorama » font droit aux ambivalences de deux dispositifs (fenêtres et panorama) pris entre distance et immersion, entre séparation et lien, entre le faire écran et le laisser voir. Notre analyse de trois romans – Une page d’amour, La Joie de vivre, La Terre – révèle trois modalités de l’interaction de ces deux dispositifs chez le romancier : la fenêtre qui risque de s’effacer à mesure que la vision panoramique la déborde ; la fenêtre qui fait écran lorsque le panorama se heurte à ses limites (par exemple face à l’invisible de la nuit) ; et, enfin, la fenêtre affirmée comme lieu de création d’un panorama fantasmé.