Les Bamboulas au XIXe siècle : entre évocation des pratiques nègres et construction du nègre jovial
Durant la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreuses bamboulas furent éditées à Paris : ce sont des œuvres instrumentales pour piano et chansons pour voix et piano. À l’origine évoquant un tambour africain, le mot Bamboula fut par la suite employé pour désigner une danse ou un chant nègre. De Lo...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2024
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Durant la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreuses bamboulas furent éditées à Paris : ce sont des œuvres instrumentales pour piano et chansons pour voix et piano. À l’origine évoquant un tambour africain, le mot Bamboula fut par la suite employé pour désigner une danse ou un chant nègre. De Louis-Moreau Gottschalk à Olivier Métra, en passant par Henri Chatau ou Marie-Louise Du Fresne de Virel, les compositeurs de Bamboulas sont divers, entre natifs des Amériques ou Français de l’hexagone. Cette édition de partitions de bamboulas au xixe, aurait-elle participé à la redéfinition de ce mot ? Nous évoquons tout d’abord sa signification et son utilisation en Martinique, puis nous abordons quelques pièces musicales qui introduisent le « nègre » dans la musique de salon à Paris. Enfin, nous analysons cette double représentation du « nègre » dans la musique française du xixe siècle.
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