« Comme une fleur qu’on voulut transplanter » : tare raciale et fardeau féminin dans Ourika de Duras et ses réécritures

Au printemps 1824, la publication de la nouvelle Ourika de Claire de Duras, tirée d’une histoire véridique, remporte un franc succès et fait l’objet de nombreuses réécritures. À travers l’étude de certaines d’entre elles, il s’agit de comprendre comment le passage de l’abstraction romanesque à l’...

Ful tanımlama

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Duverne, Céline
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2024
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Au printemps 1824, la publication de la nouvelle Ourika de Claire de Duras, tirée d’une histoire véridique, remporte un franc succès et fait l’objet de nombreuses réécritures. À travers l’étude de certaines d’entre elles, il s’agit de comprendre comment le passage de l’abstraction romanesque à l’incarnation dramatique et à la déploration lyrique éclaire l’aporie constituée par l’insertion sociale de la femme noire, prisonnière d’un double conditionnement sous la Restauration. Si la plongée inédite dans la conscience d’une héroïne noire met au premier plan son conflit identitaire, la réflexion achoppe sur la persistance de l’exotisme et sur la relecture romantique, qui sont autant de stratégies d’occultation.