Arnaud Santolini, Le Bateau ivre. Une fabrique du désordre, préface de Louis Forestier, Rennes, PUR, coll. « Interférences », 2018, 322 p.

Dans la capitale assiégée par les Prussiens, le bruit des canons n’a pas su recouvrir entièrement les chants parisiens composés pour l’occasion. Les airs et les paroles circulant alors dans les rues ou sur les remparts présentent l’intérêt de donner à lire et à entendre quelques-unes des premières r...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Cavallaro, Adrien
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2023
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Dans la capitale assiégée par les Prussiens, le bruit des canons n’a pas su recouvrir entièrement les chants parisiens composés pour l’occasion. Les airs et les paroles circulant alors dans les rues ou sur les remparts présentent l’intérêt de donner à lire et à entendre quelques-unes des premières représentations de cet épisode historique, esquissé à chaud. Les formes et thèmes de la chanson populaire, sa liberté de ton ainsi que la variété de ses modes de diffusion amènent des interrogations sur son rôle dans la constitution d’une mémoire collective de l’événement. L’étude attentive d’un corpus de trente-et-une de ces chansons prenant pour objet le déroulement même du Siège permet de contribuer à éclairer les modalités d’inscription de la chanson populaire dans le champ de l’écriture de l’histoire.