Aurélia CERVONI, Pétrus Borel, Paris, Sorbonne Université Presses, coll. « Mémoires de la critique », 2020, 596 p.
Dans « L’affichage céleste », Villiers de l’Isle-Adam imagine une invention capable de projeter dans le ciel de gigantesques images publicitaires. Son intention n’est pas de rendre gloire aux progrès contemporains, mais tout au contraire de dénoncer l’inanité du Progrès. Entièrement placé sous le si...
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| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2023
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans « L’affichage céleste », Villiers de l’Isle-Adam imagine une invention capable de projeter dans le ciel de gigantesques images publicitaires. Son intention n’est pas de rendre gloire aux progrès contemporains, mais tout au contraire de dénoncer l’inanité du Progrès. Entièrement placé sous le signe de l’antiphrase ironique, le conte ne loue l’invention que pour, en réalité, mieux railler le positivisme bourgeois qui la sous-tend. Toutefois de cet abîme de Bêtise l’ironiste fait surgir un absurde dont le comique semble finir par le dérider lui-même. Une véritable jubilation se dégage de l’évocation des slogans imaginés par le conteur qui s’amuse à resémantiser images publicitaires et noms de constellations. La voûte céleste devient alors prétexte à une sémiotisation aussi absurde qu’amusante. |
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