Les étrennes comiques
À côté des « Salons comiques » et autres « semaines comiques » qui se développent dans la « petite presse » au xixe siècle apparaît dans cette même presse un nouveau genre, les « Étrennes comiques ». L’objet usuel y est réduit à une seule fonction, qui est de devenir « cadeau » adressé à une « illu...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | À côté des « Salons comiques » et autres « semaines comiques » qui se développent dans la « petite presse » au xixe siècle apparaît dans cette même presse un nouveau genre, les « Étrennes comiques ». L’objet usuel y est réduit à une seule fonction, qui est de devenir « cadeau » adressé à une « illustration » du jour, homme politique, écrivain à succès, acteur ou actrice à la mode, artiste à scandale. Ce cadeau stigmatise un travers, souligne un défaut, critique une action, souligne un manque ou une manie. Ainsi on offrira un fauteuil d’académie (ou un pot de chambre) à Zola, un bénitier à un anticlérical notoire, etc. Ce traitement de l’objet fixe à un moment donné l’état de la mondanité, et constitue une sorte d’avatar « comique » des sérieuses « vanités » d’antan. |
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