Le « formidable infini noir » : fonction de la science et imaginaire cosmique dans l’œuvre hugolienne de l’exil
Dans cet article, il s’agit d’interroger l’œuvre hugolienne de l’exil à l’aune des mutations cosmologiques engagées par les découvertes astronomiques du xixe siècle et leur vulgarisation. Non seulement les étoiles ne sont plus perçues comme des points fixes et immobiles, mais encore elles naissent...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2022
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet article, il s’agit d’interroger l’œuvre hugolienne de l’exil à l’aune des mutations cosmologiques engagées par les découvertes astronomiques du xixe siècle et leur vulgarisation. Non seulement les étoiles ne sont plus perçues comme des points fixes et immobiles, mais encore elles naissent et meurent. Le constat de la corruptibilité et mutabilité des corps célestes, encore relayé et renforcé par les analyses spectrographiques, encourage une vision désenchantée du cosmos, dont Hugo prend le contrepied. Nous nous proposons par conséquent de voir comment le poète en exil intègre les changements de représentation de l’espace sidéral engagés par les bouleversements astronomiques de son époque et inverse leur valeur dans la constitution d'un nouvel imaginaire de la transcendance. |
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