La plainte dans l’histoire romantique. Puissances de l’élégiaque
Explorant une période antérieure à celle qu’a étudiée Dolf Œlher dans Le Spleen contre l’oubli, cet article fait l’hypothèse d’une complicité étroite entre l’écriture de l’histoire et l’élégiaque dès les années 1820. Il s’appuie sur l’idée d’une « mélancolie de gauche » développée par Enzo Traverso...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2022
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Explorant une période antérieure à celle qu’a étudiée Dolf Œlher dans Le Spleen contre l’oubli, cet article fait l’hypothèse d’une complicité étroite entre l’écriture de l’histoire et l’élégiaque dès les années 1820. Il s’appuie sur l’idée d’une « mélancolie de gauche » développée par Enzo Traverso dans un livre de 2016 qui porte ce titre. Se fondant sur des textes d’Augustin Thierry, de Jules Michelet et d’Edgar Quinet, la réflexion analyse la place faite à l’écoute de la plainte par l’histoire romantique, puis la perspective critique portée par cette écriture élégiaque. Elle envisage enfin l’hybridation de la poésie et de l’histoire, montrant que le registre élégiaque contribue à faire de l’histoire romantique une histoire poétique. |
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