Le romanesque élégiaque : Chateaubriand, Claire de Duras, Lamartine
Prenant exemple sur la lecture d’ Obermann de Senancour par George Sand, l’article s’attache à retrouver l’héritage de l’élégie dans plusieurs récits de la première moitié du xixe siècle, qui ont pour point commun de naître dans un contexte de deuil toujours soigneusement mis en scène. Il sonde les...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2022
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Prenant exemple sur la lecture d’ Obermann de Senancour par George Sand, l’article s’attache à retrouver l’héritage de l’élégie dans plusieurs récits de la première moitié du xixe siècle, qui ont pour point commun de naître dans un contexte de deuil toujours soigneusement mis en scène. Il sonde les modalités de l’inscription de la méditation sur l’amour, sur la temporalité, sur la mémoire, sur la vanité que proposent ces récits, dans lesquels la plainte s’enracine dans l’expérience autobiographique et s’alimente des violences de l’Histoire. Il mesure la portée consolatrice et didactique de ces histoires imprégnées de pathétique, et il examine le devenir de cette veine dans des œuvres non dénuées de dimension métapoétique, qui cherchent à concilier l’élégiaque avec d’autres registres. |
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