Jean GOLDZINK et Gérard GENGEMBRE. Madame de Staël, la femme qui osait penser. Paris, Garnier, 2017, 307 p.
C’est la dette de Saint-Pol-Roux à l’égard de George Sand que cette étude se propose d’examiner à travers L’Âme noire du prieur blanc, un « monodrame » peu connu que le poète-dramaturge « magnifique » fait paraître en 1893 et dans lequel s’exprime, sous les dehors d’une « naïve légende », l’hétérod...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2021
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | C’est la dette de Saint-Pol-Roux à l’égard de George Sand que cette étude se propose d’examiner à travers L’Âme noire du prieur blanc, un « monodrame » peu connu que le poète-dramaturge « magnifique » fait paraître en 1893 et dans lequel s’exprime, sous les dehors d’une « naïve légende », l’hétérodoxie de ses vues religieuses. Si la pièce a parfois été rapprochée d’ Axël de Villiers de l’Isle-Adam, c’est bien plutôt à un roman de George Sand, Spiridion, qu’elle est redevable d’un grand nombre de ses thèmes. Une telle intertextualité est révélatrice, chez ces deux auteurs que rien ne semble à première vue réunir, d’une commune adhésion au mysticisme socialiste de celui dont la romancière s’affirmait le disciple passionné, Pierre Leroux. Ce feuilletage d’influences confère à la pièce de Saint-Pol-Roux une profondeur demeurée inaperçue et signe la remarquable postérité du romantisme doctrinaire. |
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