Éric BORDAS (dir.). Balzac et la langue. Paris, Éditions Kimé, 2019, 321 p.

C’est la dette de Saint-Pol-Roux à l’égard de George Sand que cette étude se propose d’examiner à travers L’Âme noire du prieur blanc, un « monodrame » peu connu que le poète-dramaturge « magnifique » fait paraître en 1893 et dans lequel s’exprime, sous les dehors d’une « naïve légende », l’hétérod...

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Tác giả chính: Wulf, Judith
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: 2021
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Tóm tắt:C’est la dette de Saint-Pol-Roux à l’égard de George Sand que cette étude se propose d’examiner à travers L’Âme noire du prieur blanc, un « monodrame » peu connu que le poète-dramaturge « magnifique » fait paraître en 1893 et dans lequel s’exprime, sous les dehors d’une « naïve légende », l’hétérodoxie de ses vues religieuses. Si la pièce a parfois été rapprochée d’ Axël de Villiers de l’Isle-Adam, c’est bien plutôt à un roman de George Sand, Spiridion, qu’elle est redevable d’un grand nombre de ses thèmes. Une telle intertextualité est révélatrice, chez ces deux auteurs que rien ne semble à première vue réunir, d’une commune adhésion au mysticisme socialiste de celui dont la romancière s’affirmait le disciple passionné, Pierre Leroux. Ce feuilletage d’influences confère à la pièce de Saint-Pol-Roux une profondeur demeurée inaperçue et signe la remarquable postérité du romantisme doctrinaire.