La lisibilité des traces archéologiques dans la fiction littéraire pompéienne du XIXe siècle
Cet article s’intéresse à la représentation des pratiques de lecture qui sous-tendent l’investigation archéologique dans trois fictions narratives du xixe siècle. En réintégrant l’écriture des choses dans l’espace du livre, la pompéiomanie littéraire semble remettre en cause le primat du vestige ma...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s’intéresse à la représentation des pratiques de lecture qui sous-tendent l’investigation archéologique dans trois fictions narratives du xixe siècle. En réintégrant l’écriture des choses dans l’espace du livre, la pompéiomanie littéraire semble remettre en cause le primat du vestige matériel sur l’écrit qui fonde l’archéologie comme discipline scientifique. Mais c’est pour mieux confronter la lecture au désir d’étreindre une empreinte. Dans ces fictions, le site de Pompéi s’avère en effet propice à toutes sortes de fantasmes et d’hallucinations, ce qui permet d’articuler la connaissance du passé matériel et le déchiffrement de la psyché humaine autour d’un même objet-vestige. Cette réflexion sur la lisibilité des traces archéologiques vise ainsi à éclairer les antécédents littéraires de la métaphore archéologique chère à Sigmund Freud. |
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