Le cimetière du XIXe siècle revisité par l’archéologie funéraire. Entretien avec Patrice Courtaud et Anne Richier, propos recueillis par Emmanuel Fureix
Notre connaissance des cimetières du xixe siècle privilégie les nécropoles prestigieuses aux dépens des cimetières les plus modestes, des sépultures des classes populaires, destinées à disparaître du paysage funéraire. L’archéologie permet d’approcher cet envers funéraire du xixe siècle. Depuis un...
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| Asıl Yazarlar: | , |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2021
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Notre connaissance des cimetières du xixe siècle privilégie les nécropoles prestigieuses aux dépens des cimetières les plus modestes, des sépultures des classes populaires, destinées à disparaître du paysage funéraire. L’archéologie permet d’approcher cet envers funéraire du xixe siècle. Depuis une quinzaine d’années, des progrès fulgurants ont été rendus possibles par des chantiers de fouilles de cimetières oubliés, effacés, ou sans qualités. L’entretien donne la parole à deux archéologues, Anne Richier et Patrice Courtaud, acteurs de deux chantiers majeurs de fouilles de cimetières du xixe siècle : un cimetière d’esclaves en Guadeloupe et un cimetière aux marges de la ville de Marseille, le cimetière des Crottes, en usage pendant tout le xixe siècle avant sa fermeture en 1905. Ces deux nécropoles interrogent également le rapport du xixe siècle aux normes funéraires et le processus d’effacement des cimetières non patrimonialisés. |
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