« Des cadavres dessous et dessus des fantômes » : combattants et insurgés au cimetière
Si le cimetière évoque la mort, c’est en invitant à regarder vers le passé ou, éventuellement, en rappelant au promeneur qui s’y perd sa fin inéluctable. Toutefois, d’un point de vue temporel, certains récits de bataille innovent. La mort n’y est plus ni un souvenir ni une promesse mais un évènement...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2021
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Si le cimetière évoque la mort, c’est en invitant à regarder vers le passé ou, éventuellement, en rappelant au promeneur qui s’y perd sa fin inéluctable. Toutefois, d’un point de vue temporel, certains récits de bataille innovent. La mort n’y est plus ni un souvenir ni une promesse mais un évènement qui prend place dans ce lieu qu’on pourrait dire prédestiné. À travers l’étude d’une nouvelle de Léon Cladel et d’un poème de Victor Hugo extrait de La Légende des siècles, cet article rend compte de cette situation originale. Les combattants prêts à mourir sur le sol des morts activent une solidarité par-delà les mondes, solidarité à laquelle les deux auteurs rendent, chacun à leur façon, sa charge polémique. |
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