Et le verbe se fit chair(e). Défense et illustration de l’oralité à l’École des hautes études sociales
Certains contemporains de Dick May – née Jeanne Weill – considèrent l’École des hautes études sociales, qu’elle supervise de 1900 à 1925, plus mondaine que le Collège libre des sciences sociales ou l’École libre des sciences politiques. Est-ce parce qu’elle est une femme ? Cet article s’attache à mo...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2021
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Certains contemporains de Dick May – née Jeanne Weill – considèrent l’École des hautes études sociales, qu’elle supervise de 1900 à 1925, plus mondaine que le Collège libre des sciences sociales ou l’École libre des sciences politiques. Est-ce parce qu’elle est une femme ? Cet article s’attache à montrer en quoi la personnalité, le parcours et les sociabilités de Dick May l’ont encouragée à développer une conception de l’enseignement où l’oralité sous toutes ses formes est la condition du progrès démocratique. Ce que, dans l’organisation de l’EHES, les adversaires de la secrétaire générale tiennent pour des caractéristiques supposément féminines apparaît sous un jour nouveau lorsqu’on envisage l’ouverture à la littérature et aux arts comme un moyen de défendre une science sociale plus « humaniste » – une orientation qui distingue l’EHES des autres établissements supérieurs libres. |
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