Ver et remords : une comparaison baudelairienne
De façon insistante, le remords est dans Les Fleurs du Mal comparé à un ver charognard. Pour mesurer la fécondité de cette analogie entre le remords qui ronge le cœur et le ver qui ronge le corps, nous en étudierons les antécédents, les implications chez Baudelaire et la fortune chez d’autres poète...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2021
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | De façon insistante, le remords est dans Les Fleurs du Mal comparé à un ver charognard. Pour mesurer la fécondité de cette analogie entre le remords qui ronge le cœur et le ver qui ronge le corps, nous en étudierons les antécédents, les implications chez Baudelaire et la fortune chez d’autres poètes. L’image a en effet des racines bibliques et repose sur la réinterprétation d’expressions figées. Elle est un point de convergence de composantes majeures de la psyché baudelairienne (la culpabilité diffuse, la peur de la dévoration et de la décomposition) et fait l’objet d’un traitement rhétorique original dans Les Fleurs du Mal. Enfin, cette comparaison connaît une riche postérité chez des poètes qui se sont souvenus de Baudelaire pour rapprocher la morsure du remords de celle d’un ver vorace. |
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