« Lanterne magique » (Lorrain) et Mouny-Robin (Sand) : le chœur du fantastique
Dans une démarche comparatiste, l’article analyse deux récits brefs de George Sand et de Jean Lorrain, à savoir respectivement Mouny-Robin et « Lanterne magique », récits distants de près de soixante ans (1841 et 1900) et que rapprochent une structure identique (des récits enchâssés), une thématiqu...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2020
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans une démarche comparatiste, l’article analyse deux récits brefs de George Sand et de Jean Lorrain, à savoir respectivement Mouny-Robin et « Lanterne magique », récits distants de près de soixante ans (1841 et 1900) et que rapprochent une structure identique (des récits enchâssés), une thématique musicale (deux représentations d’opéra, le Freischütz de Carl Maria von Weber et La Damnation de Faust d’Hector Berlioz) et une interrogation commune (le devenir du fantastique littéraire en époque positiviste). La réflexion met au jour l’art et la manière de fantastiquer de la part de chaque auteur, avec chez Lorrain un fantastique fin-de-siècle d’esprit décadentiste qui tend à recouvrir la surface du réel d’images destinées à l’ inquiéter, et, chez Sand, un fantastique plus « pittoresque » et folklorisant. |
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