La mise en scène fige-t-elle le sens ? L’exemple du théâtre d’Alfred de Musset
Au xixe siècle, la mise en scène est considérée comme le résultat d’un processus qui inclut l’écriture, la lecture, les répétitions et la mobilisation de tout un personnel artistique et technique jusqu’à la représentation. À partir de l’exemple de Musset, il s’agit de montrer que la mise en scène e...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2020
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Au xixe siècle, la mise en scène est considérée comme le résultat d’un processus qui inclut l’écriture, la lecture, les répétitions et la mobilisation de tout un personnel artistique et technique jusqu’à la représentation. À partir de l’exemple de Musset, il s’agit de montrer que la mise en scène est un point de départ herméneutique. Se transmet une construction du sens à partir de choix de décors ou d’interprétation. Ces partis pris premiers influent sur la compréhension ultérieure des pièces. Représenté dans des décors et des costumes du XVIIIe siècle, le théâtre de Musset a été purgé de son romantisme. Une telle reconfiguration par la scène est un phénomène d’autant plus remarquable qu’il s’accompagne d’une intention idéologique. En associant Musset à l’esprit de Marivaux, l’enfant terrible du romantisme entre dans l’histoire de la comédie et de l’esprit français. Les choix de mise en scène produisent une légitimité. |
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