Contre le « bric-à-brac » : réticences et résistances de la critique dramatique (1870-1900)
Durant toute la période qui s’étend du début de la direction d’Émile Perrin à la Comédie-Française (1871) à la mort de Francisque Sarcey, l’influent feuilletoniste du journal Le Temps (1889), la critique dramatique se fait un devoir de lutter contre le développement de la mise en scène, qui lui app...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2020
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Durant toute la période qui s’étend du début de la direction d’Émile Perrin à la Comédie-Française (1871) à la mort de Francisque Sarcey, l’influent feuilletoniste du journal Le Temps (1889), la critique dramatique se fait un devoir de lutter contre le développement de la mise en scène, qui lui apparaît comme un facteur de décadence du théâtre. Elle déploie, à cet effet, tout une série d’arguments. Ainsi, la rivalité supposée entre l’œil et l’oreille empêcherait le spectateur qui regarde de bien entendre. La confusion générique induite par l’influence du grand spectacle menacerait, en outre, de faire basculer le théâtre dans le domaine de l’attraction et de l’exhibition ; enfin, que la richesse de la décoration soit perçue comme la cause ou comme la conséquence de la pauvreté du texte, un lien est régulièrement établi entre le progrès de la mise en scène et le déclin de l’écriture dramatique. |
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