Polder et Le Siège de Saragosse : deux mises en scène de 1828 qui annoncent le drame romantique
Aujourd’hui il n’est plus permis de penser les rapports du mélodrame et du drame romantique comme une succession chronologique. Leur concurrence dans le temps est faite d’influences réciproques qui défient la rigidité des bornes génériques tracées dans les manuels scolaires. Cet essai cherche à mett...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Aujourd’hui il n’est plus permis de penser les rapports du mélodrame et du drame romantique comme une succession chronologique. Leur concurrence dans le temps est faite d’influences réciproques qui défient la rigidité des bornes génériques tracées dans les manuels scolaires. Cet essai cherche à mettre en évidence les caractéristiques et la qualité exceptionnelle de la mise en scène de Polder, ou le Bourreau d’Amsterdam, de Guilbert de Pixerécourt et Victor Ducange et Le Siège de Saragosse, d’Antony Béraud, mélodrames de 1828, et tentera de montrer leur rapport avec la mise en scène aux pièces romantiques d’Alexandre Dumas et Victor Hugo à venir. |
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