Pour une archéologie du concept de « médium » à l’âge du romantisme. Turner, Hazlitt, Ruskin, Goethe
Dans un texte intitulé « On Imitation » (1817), le critique anglais William Hazlitt écrit que les tableaux de Turner « ne représentent pas tant les objets de la nature que le médium à travers lequel ils sont vus ». Cette citation devient le point de départ pour analyser la présence, dans le contexte...
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2020
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Dans un texte intitulé « On Imitation » (1817), le critique anglais William Hazlitt écrit que les tableaux de Turner « ne représentent pas tant les objets de la nature que le médium à travers lequel ils sont vus ». Cette citation devient le point de départ pour analyser la présence, dans le contexte du romantisme anglais et allemand, d’une des lignes généalogiques qui traversent l’histoire du concept de « médium » : une signification selon laquelle le médium n’est ni un intermédiaire entre le monde des vivants et celui des morts, ni un ensemble de supports et de techniques définissant la spécificité d’une création artistique, ni un « prolongement de l’homme » (McLuhan), ni même une série de techniques et d’opérations capables de stocker ou transmettre des informations (Kittler). Le médium est ici, plutôt, l’environnement, le milieu ou l’ Umwelt dans lequel se déroule l’expérience sensorielle : une idée qui puise ses racines dans les concepts aristotéliciens de diaphanes et métaxu et dont on peut suivre la présence jusqu’à une théorie contemporaine des médias. |
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