Sucreries et friandises : quand la gourmandise s’émancipe du péché
Au xixe siècle, et plus particulièrement à partir de 1850, la production sucrière devient moins coûteuse, ce qui facilite l’apparition de toutes sortes de produits dérivés et favorise la consommation de produits sucrés en France, notamment à Paris et en zone urbaine. Aux fêtes religieuses, qui depu...
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| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au xixe siècle, et plus particulièrement à partir de 1850, la production sucrière devient moins coûteuse, ce qui facilite l’apparition de toutes sortes de produits dérivés et favorise la consommation de produits sucrés en France, notamment à Paris et en zone urbaine. Aux fêtes religieuses, qui depuis longtemps intégraient friandises et sucreries, vient désormais s’ajouter une consommation plus quotidienne fortement influencée par l’essor de la publicité. Lefèvre-Utile (LU) ou Suchard rivalisent ainsi de créativité dans leurs affiches et emballages, tandis qu’au même moment Poulain cherche à conquérir un nouveau consommateur, l’enfant, et se distingue de ses concurrents en intégrant dans ses tablettes de chocolat de beaux chromos à collectionner. Cet article analyse les évolutions des fonctions symbolique et sociale du sucre, en lien avec les mutations de ses usages. |
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