L’art indo-européen d’Aloys Schreiber et Joseph Görres : un point aveugle du romantisme allemand ?
Les nombreuses études consacrées à l’engouement pour l’Inde des acteurs du romantisme allemand ont rarement relevé la tension entre leur recherche d’une Urreligion et d’une Ursprache, par la méthode philologique et bientôt linguistique appliquée aux textes religieux d’Asie du Sud, et celle d’une...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2019
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les nombreuses études consacrées à l’engouement pour l’Inde des acteurs du romantisme allemand ont rarement relevé la tension entre leur recherche d’une Urreligion et d’une Ursprache, par la méthode philologique et bientôt linguistique appliquée aux textes religieux d’Asie du Sud, et celle d’une Ursymbolik, par le comparatisme des mythologies et des représentations de divinités alternatives à l’art grec. Si la filiation indo-européenne (avant la lettre) parvient à reconfigurer le religieux, elle peine à s’articuler à la remise en cause de l’autonomie plastique de la Grèce. La contribution se propose d’examiner ce phénomène à travers le dialogue qui s’est noué entre le défenseur du classicisme Aloys Schreiber et l’indophile Joseph Görres au sujet du caractère « indo-européen » des œuvres de l’artiste allemand Philipp Otto Runge. |
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