Une lithographie singulière d’Emil Nolde pour le Faust Goethe
L’article analyse la lithographie d’Emil Nolde Faust (1911), estampe autonome et singulière, qui renouvelle l’interprétation graphique du Faust de Goethe, assumée au xixe siècle par trois supports principaux (les séries gravées ou lithographiées inspirées de l’œuvre, les éditions monumentales orn...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2019
|
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’article analyse la lithographie d’Emil Nolde Faust (1911), estampe autonome et singulière, qui renouvelle l’interprétation graphique du Faust de Goethe, assumée au xixe siècle par trois supports principaux (les séries gravées ou lithographiées inspirées de l’œuvre, les éditions monumentales ornées de la tragédie, et les livres illustrés et populaires à l’imagerie répétitive). La lithographie naît d’un dialogue des arts, notamment les mises en scène de Max Reinhardt, et diffère largement de l’aquarelle homonyme à laquelle elle est comparée. L’estampe correspond à une lecture synthétique de Faust I et de Faust II, à forte teneur mythique, artistique et symbolique, plus précisément, à une rune gravée dans la pierre, qui fait de Faust un grand poème primitif. |
|---|