Stéphane Gougelmann. Jules Renard, écrivain de l’intime. Paris, Classiques Garnier, 2017, 686 p.

Engagé, au début de sa carrière, en tant que critique d’art dans la revue L’Artiste, Champfleury entame aussitôt une polémique sur la peinture contemporaine : il souligne une crise de la représentation tout en mettant en discussion des notions telles que copie, reproduction, traduction et inter...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Tettamanzi, Régis
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2019
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Engagé, au début de sa carrière, en tant que critique d’art dans la revue L’Artiste, Champfleury entame aussitôt une polémique sur la peinture contemporaine : il souligne une crise de la représentation tout en mettant en discussion des notions telles que copie, reproduction, traduction et interprétation, sans pourtant développer sa réflexion dans les feuilletons historico-artistiques ou théoriques. Il importe donc de chercher des éléments de cette réflexion à l’intérieur de la production fictionnelle publiée à l’époque dans le journal. En particulier, le récit portant sur les gestes des peintres Van Schaendel s’inscrit dans la continuité du roman d’artiste tout en revisitant celui-ci par le biais d’un registre satirique et d’un style caricatural très répandus à l’époque. Complément à la fois sérieux et amusant des textes de critique d’art, le texte fait éclater les paradoxes des « systèmes » esthétiques à la mode. En outre, il énonce la nécessité de renouveler l’approche de la mimésis tout en esquissant certaines idées qu’il développera de manière plus systématique dans la décennie suivante, à l’époque de son engagement en faveur du réalisme en art et en littérature.