Stéphanie Genand. La Chambre noire. Germaine de Staël et la pensée du négatif. Genève, Droz, coll. « Histoire des idées et critique littéraire », 2017, 381 p.
Engagé, au début de sa carrière, en tant que critique d’art dans la revue L’Artiste, Champfleury entame aussitôt une polémique sur la peinture contemporaine : il souligne une crise de la représentation tout en mettant en discussion des notions telles que copie, reproduction, traduction et inter...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Engagé, au début de sa carrière, en tant que critique d’art dans la revue L’Artiste, Champfleury entame aussitôt une polémique sur la peinture contemporaine : il souligne une crise de la représentation tout en mettant en discussion des notions telles que copie, reproduction, traduction et interprétation, sans pourtant développer sa réflexion dans les feuilletons historico-artistiques ou théoriques. Il importe donc de chercher des éléments de cette réflexion à l’intérieur de la production fictionnelle publiée à l’époque dans le journal. En particulier, le récit portant sur les gestes des peintres Van Schaendel s’inscrit dans la continuité du roman d’artiste tout en revisitant celui-ci par le biais d’un registre satirique et d’un style caricatural très répandus à l’époque. Complément à la fois sérieux et amusant des textes de critique d’art, le texte fait éclater les paradoxes des « systèmes » esthétiques à la mode. En outre, il énonce la nécessité de renouveler l’approche de la mimésis tout en esquissant certaines idées qu’il développera de manière plus systématique dans la décennie suivante, à l’époque de son engagement en faveur du réalisme en art et en littérature. |
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