Aurélia Cervoni. Théophile Gautier devant la critique, 1830-1872. Paris, Classiques Garnier, coll. « Études romantiques et dix-neuviémistes », 2016, 452 p.
Dans la première moitié du xixe siècle, l’anatomie et la physiologie cérébrales formulent des idées audacieuses qu’on réunira sous l’expression « cérébration inconsciente » dans la seconde moitié du siècle. Le rôle moteur du cerveau est contesté, son fonctionnement rattaché à des processus inconsci...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2018
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans la première moitié du xixe siècle, l’anatomie et la physiologie cérébrales formulent des idées audacieuses qu’on réunira sous l’expression « cérébration inconsciente » dans la seconde moitié du siècle. Le rôle moteur du cerveau est contesté, son fonctionnement rattaché à des processus inconscients qui opèrent de façon réflexe. Cet article rappelle les conditions d’émergence de la « cérébration inconsciente » dans le débat, puis confronte aux discours scientifiques la fiction littéraire afin de découvrir l’apport original de cette dernière à trois niveaux – phénoménologie de la cérébration inconsciente, rôle étiologique dans la névrose et conséquences sur l’image de l’artiste. L’apport littéraire s’avère moins addition de connaissance que jeu avec les pratiques d’écriture et les notions des sciences contemporaines, un jeu par lequel elle propose pourtant un savoir concurrent ou alternatif, ouvrant de nouvelles perspectives épistémologiques. |
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