Bibliographie sélective
Au cours de la deuxième moitié du xixe siècle, la collecte des musiques populaires coïncide avec les premiers triomphes de Wagner à Paris. Face à l’Allemagne, l’intérêt porté aux musiques des régions françaises est-elle une réaction nationaliste destinée à promouvoir un ars gallica, ou, au contrai...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2018
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au cours de la deuxième moitié du xixe siècle, la collecte des musiques populaires coïncide avec les premiers triomphes de Wagner à Paris. Face à l’Allemagne, l’intérêt porté aux musiques des régions françaises est-elle une réaction nationaliste destinée à promouvoir un ars gallica, ou, au contraire, la continuation de la théorie wagnérienne qui fait du chant, après Rousseau, l’expression originelle de l’humain ? Les régions françaises sont pour les wagnériens le lieu d’une humanité des temps primitifs qu’il faut préserver, mais surtout utiliser pour régénérer le wagnérisme en imaginant sa postérité. Les festivals de plein air qui promeuvent un art total populaire et un humanisme se réclamant de la démocratie athénienne, renouvellent alors le concept de Gesamtkunswerk, faisant de la région le lieu de l’ouverture à une modernité cosmopolite loin des idéaux conservateurs. |
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