Baudelaire, portraitiste et théoricien du portrait
Dans cet article, j’étudie la théorie du portrait développée par Baudelaire, de son Salon de 1846 à ses derniers écrits, ainsi que la place et le rôle du portrait dans sa poésie. Préoccupé par le succès de la photographie et donc de la représentation mimétique, Baudelaire défend une conception du p...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans cet article, j’étudie la théorie du portrait développée par Baudelaire, de son Salon de 1846 à ses derniers écrits, ainsi que la place et le rôle du portrait dans sa poésie. Préoccupé par le succès de la photographie et donc de la représentation mimétique, Baudelaire défend une conception du portrait où la fidélité – physique et morale – au modèle laisse une part décisive à l’imagination. L’interrogation posée à l’art par le portrait, dans une époque où l’image prolifère, est placée par Baudelaire au cœur de sa poésie. Il y sert de relais à l’allégorie. Finalement, avec Mon cœur mis à nu, le poète décline le portrait sous une ultime forme : celle de l’invective. |
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